Samedi 4 octobre 2014 6 04 /10 /Oct /2014 15:46

Je viens de perdre un appel d'offres. Rien de dramatique en soi. Des fois on gagne, des fois on perd. Mais le vainqueur a proposé un prix presque 3 fois inférieur au mien... cela m'interpelle, encore plus que pour les appels d'offres précédents, pour lesquels le rapport était plutôt de 1,2 à 1,5.

J'avais serré un peu le taux horaire, pour me placer à 35 € HT/heure. NB: il s'agit de la facturation de l'entreprise, pas de ma paye. Là dessus il faut payer les charges de l'entreprise: loyer, internet et téléphone, électricité, assurance, déplacements, comptabilité, matériels et logiciels informatique, matériel de diagnostic, etc. S'il reste quelque chose, éventuellement, j'ai une paye... et 35 € HT/heure, c'est moins que le garagiste du coin, c'est à peu près le prix des artisans du bâtiment. Je ne pense pas être très cher...

Donc, soit le vainqueur travaille plus de 3 fois plus vite que moi, soit il facture moins de 12 € HT/heure, soit... soit le boulot est bâclé ? Sans doute pas, puisque la prestation est contrôlée par l'Ademe. Si je vous dis qu'en plus l'entreprise est dans les Alpes pour une prestation dans une commune proche de Rennes...c'est une prestation sur les économies d'énergie, sans rire...

Donc... donc je ne comprends plus rien... la concurrence est rude à ce point qu'il faille travailler sans se payer? Mais à quoi bon? Comment l'entreprise vainqueur de cet appel d'offres pourra-t-elle survivre si c'est toujours comme ça?

Cette fois, je ne citerai pas la collectivité et ne donnerai aucun indice, pour éviter de recevoir comme l'autre fois un courrier recommandé me disant que je ne suis pas gentil...

Vive la concurrence qui fait baisser les prix, au bénéfice du contribuable... et au risque de faire couler aussi les vainqueurs des appels d'offres!!!

Par Dany - Publié dans : travail
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Dimanche 21 septembre 2014 7 21 /09 /Sep /2014 15:56

Aujourd’hui c’est le marathon de la vie, une course organisée chaque année entre Rennes et Piré-sur-Seiche pour aider les malades atteints du cancer. C’est une très belle initiative, généreuse et solidaire. D’ailleurs je regrette de ne m’être pas remis à courir assez tôt pour pouvoir y participer. Mais en croisant le parcours de la course tout à l’heure, j’ai vu une énorme contradiction… vous allez dire que je râle encore, qu’il faut toujours que je sois radical et dénigreur. Alors je prends des pincettes (que je saisis avec des gants !), et je vous dis qu’il ne faut pas se méprendre sur mes propos : j’approuve cette belle course et tous les gestes de solidarité qui l’accompagnent.

Mais je trouve quand même une contradiction majeure de certains participants aperçus tout à l’heure. Ceux sont ceux qui aiment se faire applaudir chaque année, se faire prendre en photo et dire quelques mots pour les journaux locaux, pour nous tirer une larme de compassion, mais qui en même temps ne font pas un dixième de ce qu’il faudrait faire quand ils sont dans leur bureau au pouvoir, pour travailler sur la prévention du cancer (pour l’éviter, donc) : par exemple :

- favoriser l’alimentation bio à la cantine (moins de pesticides dans l’assiette, dans l’air et dans les sols des campagnes)

- lutter contre les feux de déchets verts dans les campagnes (moins de particules fines, de dioxines, etc. dans l’air). D’ailleurs ces feux sont interdits depuis fin 2011, mais à Piré tout le monde s’en fiche apparemment… j’en respire environ un samedi sur deux ou trois…

- mettre en place un plan zérophyto pour les espaces verts (il y a eu des progrès à Piré, mais je vois toujours de l’antilimace dans les bacs à fleurs…)

- faire de la prévention auprès des particuliers sur les pesticides dans leurs jardins (les pesticides du bourg de Piré finissent tous dans la Quincampoix, rivière qui borde le bourg, et alimentent donc les nappes phréatiques en aval. En campagne je vois des fossés ou des entrées de cour désherbés aux pesticides alors que c’est interdit à moins d’un mètre d’un fossé…)

- proposer des lignes de pédibus pour avoir moins de voitures dans le bourg à l’heure des écoles, (moins de pollution atmosphérique, surtout que les voitures sont « froides » entre la maison et l’école, donc les filtres à particules ne fonctionnent pas, la combustion est incomplète, etc.)

- et en prenant le temps de concerter sur le sujet, ou de regarder ce qui se fait ailleurs, je suis sûr qu’on trouverait plein d’idées sur le sujet.

Je trouve cela un peu disproportionné et démago de faire pleurer sur les malades, alors qu’on n’agit pas pour faire de la prévention. Une journée de bonne action par an ne suffit pas pour cacher toutes les journées d’inaction en matière de prévention. On ne peut pas se donner bonne conscience à si bon compte. Mais bien sûr, la responsabilité n’est pas seulement celle des personnes que j’ai aperçues tout à l’heure. Elle est partagée à tous niveaux, du sommet de l’Etat au particulier.

Il faut attaquer le mal à la racine… c’est-à-dire littéralement être « radical » ! Je vais encore passer pour un extrémiste radical, justement, mais j’assume !

C’est bien d’aider les malades (j’ai toujours mes gants et mes pincettes ;-), mais c’est bien aussi d’éviter que d’autres tombent malades…

Ce raisonnement vaut dans de nombreux domaines, où la contradiction ne dérange pas grand’monde, mais moi je la supporte de moins en moins… désolé !

Exemples : roulez moins en voiture pour sauver la planète, mais achetez plus de voitures pour sauver les usines ; consommez moins d’électricité et financez des énergies renouvelables, mais n’arrêtez aucune centrale nucléaire ; consommez moins d’eau l’été, mais subventionnez les golfs et les stades de foot arrosés tous les jours ; offusquez-vous des algues vertes sur les plages, mais intensifiez les productions agricoles pour exporter toujours plus ; etc etc. Je pourrais en mettre des pages…

 

J’arrête de râler, et vous souhaite une bonne fin de week-end, et une bonne semaine !

 

Par Dany - Publié dans : pfffffff
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Mercredi 17 septembre 2014 3 17 /09 /Sep /2014 09:34

 

La rentrée scolaire est passée, et pour les parents d’élèves vient le temps d’organiser les différentes « instances » pour l’année : bureau de l’APE, élections au conseil d’école, commissions,….

Pour ma part, la question qui se pose est « est-ce que je me présente de nouveau à l’élection au conseil d’école ? »

J’ai trouvé quatre raisons pour répondre non, et deux raisons pour répondre oui. Voici les « titres », qui sont développés ensuite.

Pour répondre « non » :

1-      Des parents qui ne s’intéressent pas.

2-      Des parents contradictoires, et/ou avec qui je ne suis pas d’accord, et/ou dont je ne me sens pas représentatif.

3-      Une mairie qui n’a pas toujours envie d’avoir notre avis.

4-      Des remarques personnelles qui me pèsent.

Pour répondre « oui » :

1-      L’impression de faire avancer des choses, et la nécessaire représentation des parents.

2-      Les nouveaux rythmes scolaires en cours de démarrage.

 

En préambule, je tiens à préciser que personne ne doit se sentir « visé » personnellement. Certains vont peut-être se reconnaitre : qu’ils sachent que je ne leur en veux pas, et que c’est l’accumulation qui a fait ma décision. Aucun élément isolé, n’a déclenché seul cette décision.

Par ailleurs, il se peut que certaines tournures de phrases ne plaisent pas. Je vous prie de m’en excuser par avance… les tournures de phrase incisives, c’est un peu ma signature aussi ! On ne se refait pas ! Donc, allons-y :

 

1-      J’ai l’impression que la plupart des parents (je n’ai pas dit « tous ») ne s’intéressent pas à ce qui se passe. En quatre ans, j’ai organisé une bonne douzaine de réunions entre parents, afin de préparer les réunions officielles ou pour débattre de sujets importants entre nous. La plus fournie de ces réunions a rassemblé 16 personnes, dont 9 parents élus au conseil d’école. Rappelons que l’école compte plus de 140 familles (120 il y a 4 ans). Je veux bien que certains aient une bonne excuse, que d’autres soient seuls pour garder les enfants, mais sur 140, tout de même…

Il est possible que ce problème provienne de ma façon de conduire les réunions, car j’ai remarqué que certains parents venaient une fois puis ne venaient plus du tout… ce qui renforcerait l’argument du « non, je ne dois pas me représenter »…

De plus, j’ai souvent rédigé des comptes-rendus de réunions (de ces réunions entre parents –notamment pour les rythmes scolaires-, ou de réunions avec la municipalité, ou avec les enseignants). Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis aperçu qu’ils n’avaient pas été lus. J’ai tout essayé : distribution papier, e-mails, blog. Rien n’y fait. J’ai aussi entendu beaucoup de critiques -j’y reviendrai au point 4-, notamment que mes comptes-rendus étaient trop longs. Permettez-moi de vous dire qu’on ne peut pas décemment résumer des réunions de 3h en moins d’une page. Malheureusement, lire un compte-rendu demande quelques minutes et un petit effort de concentration. La dictature de twitter vous perdra mes amis, car aucun argumentaire sérieux ne tient en 140 signes. Ne laissez pas un outil informatique raccourcir votre esprit… Bref, passons. De plus, je vous présente toutes mes excuses, mais je ne peux pas passer mon temps devant l’école ou lors des festivités pour tout raconter à l’oral en petits groupes, comme certains me l’ont demandé sans rire…

Je retiens que ce que j’ai fait n’intéresse pas grand’monde, et cela m’interpelle, puisque je ne suis que bénévole pour faire tout cela… j’ai pris du temps sur ma vie de famille, et parfois sur mon temps de travail, pour faire tout ce boulot pour la collectivité, pour les enfants et les familles de l’école… et je vous l’avoue humblement, le sens du sacrifice a ses limites…

Je note que quand c’est la mairie qui organise une réunion, il y a une trentaine de parents. C’est mieux. Mais ce n’est pas folichon tout de même, sur 140. Il s’agit des rythmes scolaires, dont vous ne pouvez pas ne pas avoir entendu parler ! Ne pensez-vous pas que c’est un sujet majeur pour vos enfants ? Il y a un décalage de ressenti entre moi et la majorité des parents, ce qui m’amène au point 2.

 

2-      Je ressens un décalage, plus ou moins important, sur de nombreux sujets. A tel point que je ne me sens pas –plus- représentatif. Voici quelques exemples, dont certains peuvent paraitre anodins, mais qui ne le sont pas du tout. Ils sont révélateurs de contradictions importantes que je ne supporte plus très bien… Pour résumer ce long paragraphe, on peut dire que cette année je n’ai pas aimé passer plus de temps à convaincre des parents que de temps à convaincre les enseignants ou la mairie. C’est un comble, d’avoir surtout des difficultés avec ceux que je suis censé représenter…


 

a-    Je pense qu’on ne devrait pas distribuer de bonbons dans les classes. Ce ne sont pas les enseignants qui le font, ce sont les parents qui en donnent des sacs entiers à leur enfant le jour de leur anniversaire. Et en général, ce n’est pas un mais quatre, cinq, dix bonbons par enfant qui sont distribués. Quand j’ai commencé à dire que ce serait bien de calmer le jeu, j’ai entendu d’une part ceux qui riaient de ma remarque, et d’autre part ceux qui hurlaient « mais enfin c’est leur anniversaire, ce n’est qu’une fois par an ». Oui mais dans une classe de 30 (l’an dernier, deux classes de maternelle à 30), avec 34 ou 36 semaines d’école, cela fait en moyenne une fois par semaine un sachet de bonbons. On y ajoute les anniversaires entre enfants en dehors de l’école, les réunions de famille, les grands-parents ou les tontons, et on se retrouve avec des bonbons par kilos dans l’alimentation d’enfants. Excusez-moi mais j’ai fait d’autres choix alimentaires que les bonbons à profusion, et je ne mets pas mes enfants à l’école pour qu’on les gave sans avoir mon mot à dire. D’autant plus si on regarde la composition de ces bonbons, car bien sûr ce ne sont pas des friandises bio qui sont distribuées… Sur ce sujet, j’ai été très seul parmi les parents. Je n’ai eu du soutien que chez quelques enseignantes, qui freinent les distributions dans leur classe. Merci à elles. Je relève aussi la contradiction énorme de tous ces parents, qui demandent à la cantine un bon équilibre alimentaire, et des aliments de qualité (du « label » notamment), tandis qu’on gave les enfants de saletés chimiques. C’est cela qui m’a fait quitter la commission cantine, par exemple.


 

b-      Je pense que les enfants devraient faire une vraie sieste, jusqu’à l’entrée en CP au moins. Au-delà, un temps de repos après la cantine devrait être possible pour ceux qui le souhaitent. Mais je me suis trouvé bien seul pour demander, non pas tout ce que je viens d’exposer, mais seulement à ce que les MS (4 à 5 ans) aient la possibilité de faire vraiment la sieste. Vous semblez nombreux à ne pas trouver important que les petits dorment un peu en début d’après-midi. « De toute façon ils ne veulent pas ». Par contre vous êtes nombreux à les trouver fatigués en fin d’après-midi… vous ne faites pas le lien ? Soit, je m’arrête là ! Ceci m’amène au sujet des rythmes scolaires…

 

c-       Même si vous êtes peu à être venus aux débats qu’on a organisés, vous avez tous un avis. Tant mieux ! Mais j’avoue ne plus supporter (désolé…) ceux d’entre vous qui disent « de toute façon c’est n’importe quoi » « ça peut pas marcher » « c’est de la merde ces horaires » et autres remarques à l’emporte-pièce. Lisez les comptes-rendus qui sont sur le blog de l’APE, lisez les journaux pour voir ce qui marche et ce qui ne marche pas ailleurs, et vous verrez (j’espère) que ce qui est mis en place à Piré n’est vraiment pas mal du tout. Je pense que c’est le mieux (le moins pire ?) qui pouvait être fait :

 

·Des activités organisées, encadrées, avec de vrais sujets éducatifs, culturels, sportifs, sur un temps qui le permet (en 45 minutes rien ne peut être fait).

·Des personnes et des lieux connus pour les maternelles.

· Ceux qui dorment (les PS) peuvent rester dormir, et gardent la même personne pour les surveiller et s’occuper d’eux.

·  Un horaire identique tous les soirs.

·  La gratuité des TAP.

· La cantine le mercredi midi si besoin, avec l’équipe municipale habituelle, donc avec les menus équilibrés et de qualité.

·  Et surtout, ce que peu de gens ont vu mais qui est presque le plus important : l’équipe enseignante place les enseignements les plus mobilisateurs (français et maths notamment) sur les 5 matinées, ce qui permet d’avoir tous les après-midis plus légers. Même les lundis et vendredis. C’est le principe premier de la réforme, et à Piré on ne fait pas semblant, on le fait.

Ces principes avaient été formulés par nous, parents de l’école, lors des premières réunions du comité de pilotage. Ils étaient issus des débats que nous avions organisés, même si nous étions peu nombreux, en nous inspirant de tout ce qu’on a pu lire sur le sujet, notamment avec l’expérience plus ou moins bonne des communes qui se sont lancées un an avant. Ces principes ont été entendus et bien pris en compte, car la municipalité avait eu de son côté des réflexions du même ordre. Donc, personnellement, je suis très content de la façon dont ça démarre. Je ne veux pas nier les difficultés (enfants de maternelle un peu désorientés en ce début d’année, organisation des familles pour les mercredis, etc.), mais c’est quand même pas mal du tout, et je félicite la mairie, les enseignants, et bien sûr Etienne et l’équipe d’encadrants pour leur travail et pour ce démarrage.

Pour tout cela, je suis très déçu et en total désaccord avec les gens qui disent « de toute façon ça marche pas leur truc » ou d’autres remarques peu réfléchies. Je le prends comme une insulte à tout le travail qu’on a pu faire sur le sujet, à tout le temps et l’énergie qu’on y a consacré… Pour y avoir beaucoup réfléchi, pour avoir beaucoup lu, pour avoir beaucoup discuté, et bien moi j’y crois, et je le dis ici sans détour : même si cette réforme n’est pas parfaite, j’y suis favorable. Je pense qu’elle peut apporter un mieux pour nos enfants (même si le samedi aurait été préférable, notamment, même si on aurait dû parler des congés scolaires trop longs, ou encore si on avait pu évoquer le contenu chargé des programmes à appliquer coûte que coûte…). Donc, ayant dit cela, je ne suis pas sûr d’être représentatif de la majorité des parents…

Permettez-moi de dire aussi que je n’ai pas du tout apprécié d’apprendre qu’une cinquantaine d’enfants n’étaient pas inscrits aux activités et se sont retrouvés « sur les bras » de l’équipe le premier jour. Il y a de la négligence de la part de nombreux parents, et franchement cela m’attriste… Au passage, bravo à l’équipe pour avoir su gérer cela sans incident majeur.

Enfin, sur ce sujet, je n’aime pas non plus entendre dire dès la première ou deuxième semaine que « ça y est, les enfants sont plus fatigués à cause des mercredis ». Ce n’est pas possible d’avoir un effet aussi vite. Après chaque vacance, il faut 2 semaines pour que les enfants reprennent le rythme. Et 2 semaines avant les vacances suivantes, ils sont fatigués. J’entends cela depuis 4 ans. Donc avant les vacances d’automne, allez-vous dire que leur fatigue est due aux nouveaux rythmes ? Par contre, je sais que nombre de parents ne couchent pas les enfants très tôt… la cause de la fatigue aussi rapidement après la rentrée est plutôt à chercher là, vous ne croyez pas ? Si on ajoute un coucher tardif au manque de sieste le week-end, et qu’en plus on leur fait faire des activités extra scolaires les soirs en semaine, on obtient un cocktail détonnant de fatigue et de mauvaise humeur. Pour rappel, un enfant a besoin de 11 heures de sommeil jusqu’à 6 ans, puis 10 à 11h jusqu’à 12 ans. Donc, pour se lever entre 7h et 7h30, il être au lit (livre fermé et lumière éteinte) entre 20h et 20h30. De plus, pour éviter le problème du lundi, il ne faut pas trop dériver le week-end… ceux qui ont eu le courage de me lire jusque-là doivent être en train de me détester… Mais je ne fais que restituer ce que j’ai compris de mes lectures sur les rythmes biologiques des enfants. A bon entendeur…


d-      Un autre exemple de sujet d’actualité : le parking. Vous êtes quelques-uns à trouver le parking dangereux, et vous nous demandez d’interpeller la mairie à ce sujet. Ce que nous avons fait, et du reste des aménagements ont été faits pour sécuriser les accès piétons. D’ailleurs, merci à l’équipe technique de la mairie, moi je trouve cela bien en attendant une solution pour éviter le stationnement « au milieu » du parking. Parce que, en réalité, le problème c’est quand des enfants doivent traverser une zone de circulation. Donc le stationnement au milieu est dangereux. Du coup, j’ai observé souvent comment cela se passe… Et bien… quelle claque ! Combien de parents laissent les enfants courir au milieu du parking ! Combien ne disent pas à leurs enfants de rejoindre les allées piétonnes mais les laissent passer à ras des véhicules en train de repartir ! Et pire… combien arrivent trop vite en voiture ! Encore pire : combien n’attachent pas leurs enfants ! Si si, je vous assure que certains jours mes deux mains ne suffisent pas pour les compter… et combien d’autres les attachent sans mettre de réhausseur sous leurs fesses, ce qui les étranglera avec leur ceinture au moindre freinage ! Le comble, c’est que parmi les râleurs, il y a des gens comme cela… les bras m’en tombent… du coup j’ai arrêté de regarder, pour ne plus avoir peur ! (les œillères, c’est le mieux pour vivre sans soucis… euh pardon je m’égare).

Par ailleurs, au sujet du nombre de places un peu juste, il faudrait demander à quelques parents de se garer plus loin en attendant les travaux (parking du Presbytère, place de la Porte) et de terminer le trajet à pied. Mais quand je vois le nombre de parents qui entreraient bien dans l’école en voiture si c’était possible, je me dis qu’il vaut mieux que je me taise… donc j’arrête sur ce sujet !


e-      Un dernier exemple de désaccord, mais cette fois c’est plutôt entre parents du conseil… comme chaque année, l’an dernier nous avons eu un dossier pas évident à gérer. C’était des cas de violence et d’incivilités dans la cour. Alors même que le directeur et l’équipe enseignante ont demandé à nous rencontrer pour en parler, il s’est trouvé des parents du conseil d’école qui préféraient qu’on minimise les choses, qu’on ne « dérange pas » les enseignants. J’ai entendu beaucoup de choses pendant cette période, que je peux difficilement retranscrire car les personnes concernées m’en voudraient ! Il fallait sans cesse édulcorer et adoucir mes propos, il fallait toujours arrondir les angles, il ne fallait pas dire ce que les parents concernés nous rapportaient. Mais je l’ai fait quand même, à peu près, avec beaucoup de précautions, et sans être nominatif. Et il n’y a pas eu de difficulté majeure avec l’équipe enseignante, que je remercie au passage pour son écoute et pour son travail sur le sujet, puisque les choses se sont apaisées dans la cour. Je suis globalement content du résultat obtenu, même si le travail n’est pas terminé, et même si des moments ont été difficiles à gérer.

J’ai trouvé particulièrement désagréable de passer énormément plus de temps à convaincre des parents de l’importance du sujet, que de temps à convaincre les enseignants. Ces derniers ont été très ouverts d’esprit et compréhensifs des inquiétudes des parents concernés. Mais pourquoi les parents du conseil n’étaient pas tous convaincus de l’importance de stopper les violences, verbales, psychologiques, et parfois physiques, dans la cour ? Cela reste un mystère pour moi. Peut-être y a-t-il eu un peu de déni face à ce que nous rapportaient les parents concernés. Peut-être y a-t-il eu des craintes de se fâcher avec les enseignants. Mais, comme je l’ai dit maintes et maintes fois, ce n’est pas parce qu’on discute d’un problème avec les enseignants qu’on remet en cause leurs compétences, ni tout ce qu’ils font de bien par ailleurs. On peut faire la part des choses tout de même.

Il y a déjà eu d’autres cas comme cela dans le passé, où on n’a pas été d’accord entre parents pour décider « si on évoquait tel sujet ou pas ». Je reste démocrate et suis d’accord pour avoir des débats entre nous, évidemment. Ce n’est pas forcément mon point de vue qui est le bon. Mais je n’aime pas beaucoup l’autocensure. J’ai toujours du mal à comprendre qu’il vaille mieux étouffer un problème plutôt que d’en parler. Peut-être aussi que certains parents n’aiment pas ma façon de parler en réunion, ce qui renforce l’argument pour ne plus me présenter… j’y reviendrai au point 4…


Bref, vous l’aurez compris, cette année j’ai eu du mal avec une partie des parents… allez passons !

 

3-      J’ai aussi, surtout depuis décembre dernier, un peu de mal avec les méthodes de travail de la mairie. Auparavant, il y avait de la concertation, par exemple sur les rythmes scolaires. La mairie exposait ses intentions, écoutait les avis, modifiait son projet, etc. Une bonne dynamique, qui se passait très bien et qui m’a plu. Et puis il y a eu le débat sur le mercredi midi, où les élus n’avaient pas très envie de gérer la cantine, mais ils ont finalement accepté de le faire suite aux demandes des parents. D’ailleurs, j’ai apprécié cette réouverture du dossier et ce qu’il en est sorti. Mais j’ai le sentiment que depuis cet épisode, la méthode a changé… car ensuite, on n’a eu des réunions que quand tout était bouclé, et qu’il était trop tard pour changer ! ça a été le cas pour le contenu des activités (les TAP), qui nous a été présenté après le dépôt du dossier à l’inspection académique ! Autant dire que rien ne pouvait être changé… De même pour la construction du bloc maternelle, qui n’a été présenté qu’à deux parents, 3 ou 4 jours avant le vote en conseil municipal, sans nous laisser de plans ni le temps d’en parler à d’autres parents… Sur le fond, ce n’est pas si grave pour ces deux dossiers là, car j’ai l’impression qu’ils sont bien ficelés. Mais en termes de méthode, je ne trouve pas cela très ouvert. Pour le résumer rapidement, je dirais que désormais on a de l’information, mais plus de concertation… dommage ! Du coup, je ne vois plus très bien l’intérêt de passer du temps en réunion si notre avis n’est même plus sollicité… Mais, peut-être que je me fais des idées, que c’était juste un souci de calendrier… Et puis je minore moi-même ce point, puisque quand on a le temps de recueillir l’avis des parents, ceux-ci ne viennent pas le donner !! Bref, je radote…

Ce troisième point est moins grave pour ma décision que les deux premiers. Car en fait, quelle que soit la façon de faire de la municipalité, il est important que des parents soient présents et donnent leur point de vue, qu’il soit positif, ou négatif, ou nuancé.

 

4-      La quatrième raison, c’est l’ensemble des remarques que je me prends en plein poire, assez régulièrement. En général, elles ne sont pas dites méchamment, et souvent cela part d’une bonne intention, pour que je m’améliore. Mais je ne peux que constater qu’elles perdurent, malgré mes tentatives d’amélioration… c’est donc que je n’y arrive pas ! Ce sont des remarques du style « compte-rendu trop long » ou « avec des phrases trop compliquées », « trop austère », « fait peur », «  ne donne pas envie », « répète toujours la même chose avec la sieste ou les bonbons », « trop radical », « trop négatif », et j’en passe parce que ça fait un peu mal de ressasser tout cela… il y a aussi des messages indirects, quand des parents me disaient : « Attention Dany, il ne faudrait pas fâcher les enseignants ou la mairie pour ne pas gêner l’APE, pour ne pas mettre en péril la subvention, etc. ». Comme s’il était concevable de mettre des problèmes sous le tapis pour ne pas gâcher la fête… Et alors que je n’ai jamais entendu la mairie ou les enseignants mélanger les sujets ! Et puis j’ai aussi entendu dire et répéter souvent à d’autres acteurs : « Ne mélangez surtout pas l’APE et le conseil d’école, ce que disent les parents du conseil d’école n’engage pas l’APE ». Techniquement c’est vrai. Mais le message c’est quand même une remise en cause de la représentativité et du travail des parents du conseil d’école… qui fait mal…

Donc :

-  désolé d’avoir fait des comptes-rendus du mieux que je pouvais (d’autres auraient pu les rédiger, aussi…),
-  désolé pour mon phrasé (je lis trop de livres, sans doute),
-  désolé de faire le job sérieusement et méthodiquement (déformation professionnelle sans doute),
-  désolé s’il y a parfois des sujets pas drôles du tout,
-  désolé si je fais peur… même si j’ai du mal à voir qui a peur ? et pourquoi ?
-  désolé si certains sujets me tiennent à cœur, comme la santé des enfants qui provient d’abord de leur bon sommeil et de leur bonne alimentation,
-  désolé de chercher à résoudre les problèmes « à la racine » c’est-à-dire littéralement « de manière radicale »,
-  désolé si je n’ai pas peur de parler des sujets difficiles… mais il me semble que je disais aussi ce qui était bien, non ?
-  désolé si mon fil conducteur est l’intérêt des enfants, et qu’en conséquence je ne cherche pas à « ne pas déranger »,
-   enfin, désolé si dans ce texte certains se sentent visés ou blessés, ce n’était pas le but. J’ai besoin de vider mon sac avant de le poser.

 

Bon, c’en est assez. Je pourrais en trouver plein d'autres, des motifs pour arrêter, mais je pense que cela suffit pour cette année! Tiens, j’ai encore fait de longues phrases… austères, négatives, et radicales !

 

A contrario, ce qui aurait pu me retenir, c’est :

 

1-      Le sentiment de faire avancer des choses. Chaque année depuis 4 ans, il y eu des choses à gérer en tant que représentant de parents. Et j’ai l’impression qu’on a pu faire avancer ces choses dans un sens positif à chaque fois. Il est important d’avoir des parents qui s’occupent de cela, qui soient interlocuteurs de l’équipe enseignante, des personnels de l’école, de l’inspection de l’éducation nationale, et de la mairie. Comme j’entends par ci par là qu’il y aura des candidats, je suis rassuré !

 

2-      Le sujet des rythmes scolaires est à mes yeux fondamental. Je pense qu’il ne faut pas détricoter la réforme, et qu’il faut surtout avoir en tête le principe premier de cette réforme : « les enfants apprennent mieux le matin ». Nos enfants ont besoin que des parents vigilants soient présents, pour veiller à leurs intérêts d’abord. Les bonnes choses qui ont été appliquées à Piré doivent être maintenues, sans empêcher des adaptations si besoin.

 

Donc, pour conclure (enfin !), je pense que vous l’aurez compris, cette année je ne serai pas candidat au conseil d’école. J’ai besoin d’une pause, et je pense qu’il est bon de laisser de la place à d’autres. Cette année je serai un papa ordinaire, qui viendra avec plaisir et attention aux réunions proposées par les représentants de parents…

Eventuellement, si les parents du conseil et le bureau de l’APE le souhaitent, je veux bien participer au comité de pilotage sur les rythmes scolaires, parce que je considère que l’importance de ce sujet dépasse mes petits problèmes de conscience, de nœuds au cerveau, et de boule au ventre ! Tout en sachant que je conserverai forcément les principes évoqués ici dans ce texte… et que j’aurai du mal à corriger mes défauts notoires !

 

 

Par Dany - Publié dans : pfffffff
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Lundi 9 juin 2014 1 09 /06 /Juin /2014 07:31

Dans son numéro de juin 2014, le magazine Que Choisir épingle des professionnels de la rénovation énergétique. Le magazine a fait venir des professionnels labellisés RGE, donc formés pour faire attention à l’ensemble des aspects énergétiques d’un logement. Il a aussi fait appel aux fournisseurs historiques d’énergie (EDF et GDF-Suez), qui ont envoyé leur bureau d’étude (filiale ou sous-traitant) pour réaliser un diagnostic global. Les espaces info-énergie locaux ont aussi été contactés.

On a donc 3 types de résultats, assez logiques :

1-      Les artisans ont surtout fait un devis correspondant à leur corps de métier. Même s’ils sont censés faire attention à l’ensemble des aspects, leur formation RGE de quelques jours ne peut pas remplacer un Bac+2 ou Bac+3 de thermicien ou de conseiller énergie-bâtiment. La qualification RGE n’est qu’une sensibilisation. De plus, le penchant naturel d’une entreprise est de chercher à vendre ce qu’elle fait, non pas de vous dire « faites appel à d’autres ». On ne peut pas demander de la neutralité à quelqu’un qui cherche à survivre dans un secteur du bâtiment sinistré… Il est donc assez logique que la belle intention du label RGE ne fonctionne pas. Un seul professionnel a eu la sagesse de dire « rien ne sert de mettre de l’eau dans un seau percé, il faut étancher l’enveloppe ». Bravo à lui, je salue son honnêteté.

 2-     Les bureaux d’étude envoyés par EDF ou GDF-Suez ont surtout fait des recommandations sur les systèmes de chauffage et de ventilation, rarement sur l’isolation de l’enveloppe. C’est malheureusement ce qui arrive quand un vendeur d’énergie vous parle d’économies d’énergie. Il cherche à ce que vous en consommiez quand même suffisamment, sinon il perdra trop de chiffre d’affaire ! Aucune neutralité ni indépendance n’est possible quand le donneur d’ordre est un fournisseur d’énergie… Un de ces pseudos bureaux d’étude a même fait des devis de travaux, ce qui est limite malhonnête : comment peut-on être juge et partie ? Le pire, c’est que ces audits étaient payants alors qu’ils sont partiaux.

 3-   Les espaces info-énergie ont fait un travail de grande qualité : recommandations sur tous les aspects, en commençant par l’isolation, pour finir par le système de chauffage, sans oublier la ventilation. Ces services publics, accessibles gratuitement, sont neutres et indépendants. Leurs techniciens sont généralement très compétents. Le seul bémol est qu’ils n’ont pas souvent les moyens de se déplacer ni de faire des études poussées (thermographie infrarouge, simulations logicielles, calculs, etc.).

Il manquait un quatrième type d’acteurs, pourtant cité dans les recommandations de l’article : les experts (bureaux d’études) indépendants des artisans et des fournisseurs d’énergie. Coxinergie en est un, il y en a d’autres. Les audits sont menés rigoureusement, par des techniciens formés (Bac + 2/3). Les meilleurs bureaux d’études utilisent la thermographie infrarouge lors des saisons froides, pour vérifier l’état de l’isolant qu’on ne peut pas voir derrière les parois. Les travaux sont triés par priorités, avec des économies chiffrées et des temps de retour sur investissement. Les conseils sont neutres et indépendants, comme ceux des espaces info énergie. Le revers de la médaille, c’est qu’il faut payer la prestation. Tout travail a un coût, surtout quand il est de qualité. Mais c’est un investissement, qui sera rentabilisé très vite puisque seuls les travaux utiles seront faits, et les économies d’énergie seront réelles et importantes.

Certains, comme dans tout métier, sont peu scrupuleux et n’utilisent pas de thermographie infrarouge ni de logiciel de qualité, et passent très peu de temps sur le dossier. Leur prix est donc plutôt bas… méfiance ! Il ne faut pas hésiter pas à comparer les devis et à poser des questions détaillées !

 

www.coxinergie.fr

Par Dany
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Mercredi 28 mai 2014 3 28 /05 /Mai /2014 05:09

Depuis dimanche soir, on n'entend que ça: "le FN est au plus haut", "le FN monte", "la France bascule dans l'europhobie" et blablabla et blablabla... mais en réalité, pas du tout !

A cette élection européenne du 25 mai 2014, les listes FN ont rassemblé 4 711 339 voix. Alors qu'à l'élection présidentielle du 22 avril 2012, Marine Le Pen avait rassemblé 6 421 426 voix. Donc, on pourrait même dire qu'il y a une baisse ! Une chute de plus de 26% de son électorat !

Evidemment, je ne nie pas l'évidence. Le FN a gagné, il est en tête largement. Mais il ne faut pas dire pour autant que la France bascule dans l'extrémisme ou la xénophobie ou je ne sais quoi. Parce que si le FN a gagné, avec moins de voix, c'est bien à cause de la chute des autres partis et à l'abstention. Les électeurs du FN s'abstiennent moins que les autres... Les vrais enjeux sont ceux-là: pourquoi les citoyens se sont autant abstenus? Pourquoi n'ont-ils confiance ni en la droite ni en la gauche (les partis dits "de gouvernement") pour relever les défis auxquels nous sommes confrontés?

Je me refuse à blamer les abstentionnistes, parce que la réponse est peut-être celle-là: pendant 10 ans les Français ont choisi la droite, ça n'a pas marché. Ensuite ils essaient à gauche (ils pensaient cela du moins). Et c'est une politique de droite qui est appliquée... On leur dit même que de toute façon il n'y a pas autre chose à faire. Comme ils ne font pas confiance à l'extrême droite ni à l'extrême gauche (ni à la gauche de la gauche qu'ils assimilent à l'extrême gauche), alors ils s'abstiennent... logique, non ?

En fait, dans ce cas, c'est plutôt sage de s'abstenir. Imaginons que tous les déçus de la droitisation de la gauche aient voté FN... Alors là, le nombre de voix du FN dépasserait les 10 millions, peut-être même les 15 millions! Et on pourrait dire que le FN monte très fort. Il n'en est rien.

Les Français ne souhaitent pas voir le FN au pouvoir, mais ils ne savent plus vers qui se tourner. C'est de la faute de Hollande et du gouvernement depuis 2012, qui ont fait perdre son âme à la gauche. C'est aussi de la faute de la gauche de la gauche, qui n'a pas su s'unir pour proposer une alternative crédible, sans vociférer à tout va. C'est aussi de la faute de beaucoup de médias qui nous rabachent qu'il n'y en a pas, d'alternative, et qui dénigrent les autres idées.

 

Avec tout ça, j'en oublie l'essentiel, je fais comme les médias nationaux (la honte!). Puisque l'élection était européenne, alors pourquoi s'attarder autant sur le score de la France seule, c'est à dire de 10% du Parlement européen ? Le résultat du scrutin, c'est que les groupes PPE + ECR + ADLE (équivalents de UMP + UDI + Modem + divers droite) ont 43% des députés. L'extrême droite (assez hétéroclite, pas du tout unie) a entre 15 et 17,5% des députés. Le groupe S&D (équivalent du PS + MRG), qui applique une politique de droite et qui vote souvent avec le PPE, l'ECR, l'ADLE, pèse 25%.

Et la gauche qui avait des choses crédibles à proposer pour nous sortir de l'ornière, c'est à dire les groupes Verts/ALE et GUE/NGL, totalise 12,5% des députés. Donc c'est mort...c'est clair, net, précis.

Le Parlement Européen est à droite, mais pas tant que ça à l'extrême droite. C'est bien la droite "traditionnelle" qui a gagné l'élection européenne, pas du tout l'extrême droite.

 

Donc maintenant, on fait quoi?

...

 

on pleure de voir l'extrême droite qui monte sans monter?

 

...

ou on s'intéresse aux alternatives crédibles qui feraient revenir aux urnes les déçus de la droite et la gauche droitière?

 

Car les abstentionnistes, dans toute l'Europe, sont 57% des électeurs... une sacrée majorité à conquérir...


Par Dany - Publié dans : politique
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Dimanche 25 mai 2014 7 25 /05 /Mai /2014 05:19

A quelques heures de mettre le bulletin dans l'urne, j'ai enfin choisi !

Ce sera Front de Gauche, malgré leur tract mal fait, austère, ne présentant pas le programme, et avec des fautes d'orthographe! C'est eux qui ont le programme le plus complet et le plus proche de mes convictions (l'écosocialisme).

Je ne fais plus confiance aux gens d'Europe Ecologie, malgré leur programme intéressant, parce qu'ils ont fait trop de compromis croissancistes, et qu'ils annoncent par avance qu'ils le feront encore dès le lendemain de l'élection en s'alliant avec le PSE pour voter Martin Schulz. Ils fusillent José Bové par avance, comme ils avaient fusillé Eva Joly avant l'élection présidentielle de 2012.

Je n'ai pas assez confiance dans les gens de Nouvelle Donne, je n'ai jamais trouvé que Rocard et ses amis étaient décroissants ni écologistes...

Et puis, je pense qu'il faut un signal clair aux dirigeants européens: l'austérité, la croissance à tout prix, le libre-échangisme sans règles, la finance au pouvoir, ça suffit ! Pour envoyer ce signal, je vais suivre un conseil qu'un ancien avait donné à mon père il y a longtemps: "vote au plus rouge que tu peux, ça palira bien assez" ! Je pense aussi que pour envoyer ce signal clair, il faut soutenir le candidat à la présidence de la Commission Alexis Tsipras, qui est le fer de lance de la lutte du peuple grec pour survivre (littéralement) aux règles de la Troïka.

 

Au passage, ce vote est aussi un coup de gueule contre la plupart des médias (les chaines de télé, de radio, et les journaux majoritaires), qui ne parlent quasiment que du FN, de l'UMP, du PS, en ignorant les autres ou presque. Ils nous disent donc que le seul vote protestataire est le vote FN... alors que va-t-il se passer ce soir? Et bien on trouvera un gros score FN, et ils diront qu'ils avaient eu raison de prédire cela... Je savais déjà que nous n'étions pas vraiment en démocratie, mais la médiacratie s'installe de manière bien sournoise... Ils "font" l'opinion, et ne sont pas respectueux de la pluralité. D'ailleurs le CSA n'a pas du tout fait son travail sur le plan de l'équilibre politique...

Quand ils en parlent, ces médias présentent le Front de Gauche comme populiste, alors que son programme est tout à fait réalisable, contrairement aux promesses de croissance délirantes de l'UMP et du PS. Ils ignorent complètement les idées de fond, et en restent aux petites phrases ou à la dernière polémique stérile. Ce n'est pas du travail de journaliste qui se respecte.

Enfin, ces médias n'ont parlé que rarement (presque jamais!) des résultats de sondages à l'échelle européenne, c'est-à-dire de la composition totale du Parlement. Ils ne nous présentent que les résultats français, pour les 74 députés qu'on élit, en interprétant le résultat sur le plan national et sur les leçons à tirer pour le gouvernement français... Mais ce qui compte, c'est le résultat d'ensemble pour les 751 députés européens ! Les Français pèsent moins de 10%... Savez-vous quelle est la projection européenne des forces en présence? Qui a déjà vu ce qui est prédit par les sondages à l'échelle de notre Europe? Je parie que seuls ceux qui ont spécifiquement cherché cela sur internet l'ont vu... voilà une autre preuve de l'incurie de beaucoup de directeurs de rédaction...

Nous n'avons pas encore une culture européenne, notamment une culture politique européenne, et c'est de la faute des médias...

 

Donc tout à l'heure, c'est Front de Gauche !

Par Dany - Publié dans : politique
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Mardi 20 mai 2014 2 20 /05 /Mai /2014 06:23

D'ici dimanche, il faut choisir un seul bulletin!

 

Mes idées politiques m'orientent vers la décroissance, l'écologie, la rupture radicale avec le modèle capitaliste et économiquement libéral. Plusieurs listes de candidats aux européennes regroupent cela, plus ou moins. Mais dimanche, je dois choisir un seul bulletin. Donc pour me décider, j'ai mis à profit une insomnie!

Voici mon analyse très personnelle, sous forme de "j'aime/j'aime pas" (sic!)

 

Nouvelle Donne

 

J’aime

J’aime pas

Programme anti libéral abouti (non à TAFTA, conditionnalités environnementales et sociales).

Programme financier abouti (contrôle de la BCE, système fiscal européen ambitieux, lutte contre les paradis fiscaux, séparation bancaire).

Qq mesures d’harmonisation sociale.

Ebauche de revenu universel (150 euros-francs/mois)

1000 milliards pour la transition énergétique.

Réduction du temps de travail… sauf que…

 

La réduction du temps de travail est dans les vidéos mais pas dans le programme des européennes…

Pas de décroissance assumée. Pas clair du tout sur ce point = recherche de croissance ou pas ?

Pas de programme social ambitieux.

Revenu universel limité et temporaire.

Trop peu de démocratisation.

 

Le soutien de Rocard, et le passé des fondateurs. Le comportement et les actes de Rocard n’ont pas du tout été cohérents avec ce programme. Donc gros doute.

 

La perspective d’un vote inutile : peuvent-ils atteindre la barre des 5% ?

 

 

Europe Décroissance

 

J’aime

J’aime pas

Décroissance assumée = la seule voie possible.

Dotation Inconditionnelle d’autonomie.

Démocratie plus directe.

Souveraineté alimentaire, agriculture paysanne.

Protection de la biodiversité.

Relocalisation des productions.

Transition énergétique et sortie du nucléaire.

Non à TAFTA.

 

La sortie de l’Euro.

Le manque de cohérence et de clarté sur la façon de faire la transition entre le modèle croissanciste (aujourd’hui) et le modèle décroissant (demain). En un mot, un manque de cohérence économique et social.

 

La perspective d’un vote inutile, car ils n’atteindront sans doute pas la barre des 5%.

 

 

Front de Gauche

 

J’aime

J’aime pas

L’écosocialisme et la planification écologique, la rupture avec le productivisme, la règle verte.

La transition énergétique.

Le programme anti-libéral abouti (Non à TAFTA, conditionnalités environnementales et sociales, souveraineté alimentaire, relocalisations, etc.).

Programme financier abouti (contrôle de la BCE, système fiscal européen ambitieux, lutte contre les paradis fiscaux, séparation bancaire).

Excellente analyse des problèmes du capitalisme prédateur.

Démocratisation, droit de pétition.

Programme social ambitieux (réduction du temps de travail, retraite, etc.).

Laïcité au niveau européen.


 

Pas de décroissance assumée (mais la lecture du manifeste pour l’écosocialisme est rassurante sur ce point).

Manque juste un revenu inconditionnel d’existence !

Certains dérapages de JLM (mais je crois que les journalistes aiment monter en épingle le moindre truc).

 

Europe Ecologie

 

J’aime

J’aime pas

Le programme écologique abouti.

Transition énergétique bien préparée.

Protection de la biodiversité.

Agriculture et pêche durables. Augmentation de la production bio.

L’arrêt des grands projets inutiles.

Mesures d’harmonisation sociale.

Mesures anti libérales (non à TAFTA, conditionnalités environnementales et sociales, …)

Séparation bancaire. Mesures monétaires et fiscales.

 

Pas de décroissance assumée.

Programme social trop peu ambitieux.

Trop peu de démocratisation.

Le comportement passé (même récemment) des Verts au Parlement Européen, au Parlement Français, aux gouvernements Français et Allemands, qui n’ont pas été très cohérents avec ce programme. Je comprends qu’ils étaient dans le compromis à cause d’un rapport de force défavorable, mais quels compromis feront ils demain ?

 

 

 

Je crois que ça se dessine... vous voulez bien m'aider? me contredire? me compléter? A vous!


Par Dany - Publié dans : politique
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Jeudi 8 mai 2014 4 08 /05 /Mai /2014 19:10

Aujourd’hui, c’est le 8 mai. On fête la victoire du 8 mai 1945 sur le nazisme. Mais de quoi se souvient-on exactement ? De la résistance et des alliés, de l’horreur des camps, ça oui, mais c’est tout ? Moi, ça me fait penser à 3 aspects :

 

1-      La résistance.

 

Bien sûr, la résistance aux dictatures nazies ou fascistes. Mais au-delà, la résistance à toute loi, règle, décret, etc. qui serait contraire aux droits fondamentaux. C’est bien cela, pour moi, l’esprit de la Résistance avec un grand R. Le refus de tout ce qui est contraire aux grands principes des droits de l’Homme, et à la devise de notre République : Liberté, Égalité, Fraternité. Donc, je trouve légitime de s’opposer aux lois qui rendent délictueuse l’assistance à des migrants, de s’opposer aux expulsions de sans-papiers, à la construction d’un aéroport contre toute logique et contre l’avis des populations concernées, au licenciement de salariés qui n'ont pas démérité, etc etc etc… Je pourrais trouver des dizaines d’exemples, de lois, de décrets, de décisions contraires aux valeurs essentielles de l’Humanité… aujourd’hui nous avons toujours besoin de Résistants. Ceux que je vois agir courageusement, en France ou ailleurs, ont toute mon admiration et mon soutien.

 

2-      Le discernement.

 

L’horreur à laquelle on pense tous, c’est bien sûr l’horreur des camps de concentration et d’extermination. Et tout le monde (à part quelques cinglés) est d’accord pour dire qu’évidemment on ne doit pas cibler un juif parce qu’il est juif, un homosexuel parce qu’il est homosexuel, un communiste parce qu’il est communiste, un tsigane parce qu’il est tsigane, etc. Je reprends ici des populations ciblées par les nazis. Tiens, reprenons ce dernier cas… les tsiganes… cela me fait penser aux roms (pas identiques aux tsiganes, mais ça m’y fait penser quand même). N’avons-nous pas vu, très récemment, en France, un ministre cibler les roms parce qu’ils sont roms ? Si. Cela a ému un peu, mais pas tant que cela… Il n’a même pas été limogé. Et pour cause, puisque le président de la République de l’époque, raisonnait lui-même de cette façon, par recherche permanente de bouc-émissaire. Et depuis, tous les ministres de l’Intérieur successifs continuent la « chasse aux roms ». C’est révoltant, mais cela continue bien dans les faits. D’ailleurs, cela continue parce qu’une grande majorité des Français n’aiment pas les « gens du voyage ». Groupe qui va au-delà des roms, mais passons. Et pourquoi donc ? Parce qu’ils ne vivent pas comme nous ? Et alors ? Si vous trouvez que certains volent, alors plaignez-vous des voleurs. Si vous trouvez que certains sont peu respectueux des containers à poubelle, alors plaignez-vous des détritus laissés n’importe où. N’assimilez pas tous les gens du voyage à quelques-uns qui manquent de civisme. Ne reproduisez pas le schéma fascisant, qui cherche un bouc-émissaire à chaque problème. Non, tous les roms ni tous les gens du voyage ne sont des voleurs. Non, tous les juifs ne sont pas des spolieurs d’argent. Non, tous les chômeurs ne sont pas des profiteurs. Non, tous les jeunes ne sont pas délinquants (et vice-versa). Non, tous les homosexuels désirant se marier ne cherchent pas à anéantir la civilisation judéo-chrétienne. Non, tous les palestiniens ne sont pas des terroristes… (au passage, je suis toujours étonné de voir des gens se réclamant d’une sorte de réparation suite à la Shoah, qui reproduisent des raisonnements du même ordre). Réfléchissons un peu avant de déblatérer des raisonnements à l’emporte-pièce. Ayons un peu de discernement pour ne pas reproduire les erreurs monstrueuses du passé…

 

3-      Pour éviter que cela ne se reproduise, aller aux sources du problème, radicalement.

 

Vous allez me dire, aucune chance que les horreurs de cette guerre ne se reproduisent ! Ah bon ? Vous ne trouvez pas que certains extrêmes nauséabonds font de gros scores électoraux ? Vous ne trouvez pas que l’abstention est énorme aux élections ? C’est à peu près ce qui se passait dans les années 30, juste après une grave crise économique. Tiens, nous aussi on subit une crise économique… Tiens, nous aussi, comme dans les années 30, on voit les inégalités monter. Et certaines fortunes s’enrichir de plus en plus. Et les élites ne pas réussir à proposer quelque chose de viable. Je trouve qu’il y a beaucoup de ressemblances, même si mes connaissances historiques sont limitées… Et surtout, j’ai relu le programme du Conseil National de la Résistance, qui l’a rédigé clandestinement pendant la seconde guerre mondiale. Il y est écrit en préambule que le programme est fait pour ne pas retomber dans les problèmes qui ont mené à cette horreur.

Notamment, y sont inscrits les grands principes de la sécurité sociale, et l’objectif que chacun ne soit plus jamais dans la misère. Or, que fait-on quand on rogne les prestations année après année ? Ou quand on coupe les financements ? Ou quand on confond « charges » et « cotisations » ? La casse de la sécurité sociale à laquelle on assiste depuis les années 90 n’augure rien de bon… Que fait-on quand on se satisfait de voir les restos du cœur toujours nécessaires au bout de 30 ans ? Que fait-on quand on reste sourd à la montée des inégalités et de la misère toujours grandissante ?

Y est inscrit, également, le fait que les puissances d’argent doivent être contenues, limitées, et qu’elles ne doivent pas avoir le pouvoir politique, ni l’influencer. Je crois que sur ce plan les choses sont malheureusement très claires… Qui influence le plus les gouvernants depuis les années 80 ? Et même, peut-on gagner des élections sans plusieurs millions d’euros… qui viennent d’où ? Que fait-on quand on laisse 67 personnes posséder autant que 3,5 milliards d’autres, soit la moitié de l’humanité ? Que fait-on quand on admet des rémunérations folles, parfois pour simplement jouer au ballon ? Que fait-on quand on hurle à la spoliation dès qu’on émet l’idée d’un impôt sur ce qui dépasse une certaine somme (même énorme) ?

Y est inscrit aussi le fait que la démocratie doit être vivante, avec un peuple écouté et respecté. Que fait-on quand on mène des projets (aéroport NDDL, traité constitutionnel européen, …) contre l’avis des populations ? Que fait-on quand on organise le moins souvent possible des référendums ? Que fait-on quand on maintient en place un Parlement qui ne représente que 30 à 40% des électeurs ? Que fait-on quand on se satisfait d’un Président de la République qui a quasiment tout pouvoir, alors qu’il a été choisi par moins de 20% des électeurs (vote du premier tour, et abstention intégrée, puisqu’elle a un sens) ? Que fait-on quand on dénigre la démocratie directe de la Grèce antique, alors qu’on pourrait la remettre au goût du jour, et ramener à la vie citoyenne ceux qui s’en détournent aujourd’hui ? Pour le respect de la démocratie, est inscrite aussi dans le programme du CNR  l’importance d’une presse libre, pluraliste, et indépendante des puissances financières. Que fait-on quand on laisse les journaux et médias se « regrouper » et se « recapitaliser » grâce à de « généreux financeurs » qui possèdent des groupes d’armement ou des conglomérats immenses ?

Je pourrais dérouler tout le programme du CNR, et vous faire remarquer que chaque point est menacé. Et la menace sur chacun de ces points, c’est une menace sur l’ensemble cohérent que constitue ce programme, et donc la menace de voir revenir le spectre de la fin des années 30.

 

Dans moins de 3 semaines, nous sommes conviés aux urnes pour les élections européennes. Aujourd’hui, 8 mai, je songe à ce qu’on me dit depuis tout petit : « l’Union Européenne nous protège de la guerre. Grâce à elle on ne peut plus se faire la guerre en son sein. ». Eh bien moi, je n’en suis pas si sûr. Si l’Europe (ses dirigeants comme son peuple) oublie les causes de la seconde guerre mondiale, une autre catastrophe peut arriver. Je pense qu’elle pourrait arriver lors d’une concordance malheureuse entre manque de démocratie, manque de perspective d’avenir, et montée de la misère… Alors le 25 mai, je vais essayer de choisir une liste qui proposera des idées pour contenir les puissances d’argent (leur résister…), pour retrouver une démocratie vivante, pour devenir plus solidaire et moins égoïste, avec du discernement, et en allant aux sources des problèmes, radicalement... En ce 8 mai, c’est comme ça que j’espère éviter de connaitre ce que mes grands-parents ont connu.

 

Par Dany - Publié dans : politique
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Dimanche 23 mars 2014 7 23 /03 /Mars /2014 13:49

Aujourd'hui, c'est le premier tour des élections municipales. Je devrais être content d'exercer mon droit de vote, en  démocrate convaincu que je suis. Sauf que... sauf que dans ma commune, il n'y a qu'une seule liste de candidats.

Donc pas de débats autour des projets communaux, sur l'intercommunalité, sur la vision de l'avenir, sur les méthodes de gouvernance, etc etc...

Donc un seul tour, pour pas grand'chose, puisque le résultat de ce soir (le pourcentage) est bien entendu couru d'avance. Dans l'enveloppe électorale officielle, reçue récemment, un seul tract pas trop travaillé, avec un contenu mal ficelé, peu développé... quand il n'y a pas de concurrence, cela ne motive pas à convaincre... Alors comment exprimer son désaccord dans ce contexte? Il ne reste que le vote "blanc ou nul", même pas reconnu. A partir du 1er avril, le vote blanc sera comptabilisé à part, mais il ne changera rien au calcul des seuils et pourcentages... autant dire qu'il ne sera toujours pas reconnu!

C'est la première fois que je vis une telle élection, depuis mon premier vote en 1995. J'espère bien que ce sera le dernier, parce que c'est très désagréable de ne pas avoir le choix. On se demande si la démocratie est toujours vivante... J'ai quand même voté, puisque je tiens à exercer mon droit démocratique de base. Le seul enjeu de ce soir, dans ma commune, sera de savoir combien de suffrages n'ont pas été exprimés: taux d'abstention, nombre de blancs, nombre de nuls. On pourra calculer le rapport: nombre de voix pour la liste sur nombre d'électeurs inscrits, pour avoir une représentation de la légitimité de l'équipe qui se présente... mais cela changera-t-il quelque chose ... ? Tout cela ne m'inspire rien de bon... La question maintenant est: "comment ne pas répéter cela la prochaine fois?". Il y a 6 ans pour trouver la réponse...

 

Par Dany - Publié dans : politique
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Samedi 25 janvier 2014 6 25 /01 /Jan /2014 19:41

Depuis le temps qu'on devait le faire...

Ca y est, on a (Patricia a) définitivement débranché la télé! Plus d'écran qu'on regarde bêtement trop tard le soir! Plus d'émission idiote qu'on regarde quand même, comme hypnotisé par un rectangle de lumière...

Y'a toujours internet pour trouver une émission intéressante, et le PC pour regarder les DVD qu'on peut emprunter à la médiathèque intercommunale. Ca devrait suffire largement.

Arrivera-t-on à survivre? A suivre dans quelques jours...

Bientôt sur le bon coin: une télé cathodique Philips 55cm de 2000, et un lecteur DVD / disque dur / TNT Thomson de 2008. Prix super modéré, évidemment... mais pas encore fixé... remarquez, la télé c'est presque un modèle de collection non?

Par Dany - Publié dans : pfffffff
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